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ArthroscopieCette intervention chirurgicale consiste à introduire dans l'articulation un arthroscope, c'est-à-dire une minuscule caméra, pour connaître avec précision la condition de l'articulation. Durant l'arthroscopie, le chirurgien peut voir sur un écran spécial l'intérieur de l'articulation, grossi plusieurs fois.
Quand y a-t-on recours? Le chirurgien peut procéder à une arthroscopie pour faire un diagnostic, évaluer les lésions d'une articulation endommagée, retirer ou reconstruire le cartilage endommagé ou resurfacer des surfaces articulaires irrégulières. Le genou et l'épaule sont les articulations les plus souvent évaluées au moyen de l'arthroscopie. Toutefois, on la pratique de plus en plus couramment au niveau de la hanche, du poignet, du coude et de la cheville. Les interventions de reconstruction des ligaments et des tendons de l'épaule, et ligaments du genou peuvent également être pratiquées sous arthroscopie.
Comment procède-t-on? Le chirurgien pratique une ou deux petites incisions, à travers lesquelles l'arthroscope et, au besoin, d'autres instruments chirurgicaux seront introduits dans l'articulation. L'arthroscope est un tube très fin muni d'un système miniaturisé d'éclairage et de caméra vidéo, et connecté à un écran de télévision à circuit fermé dans la salle d'opération. L'intérieur de l'articulation apparaît à l'écran de télévision, ce qui permet au chirurgien de se faire une idée précise des dommages articulaires, par exemple, l'effritement ou l'usure du cartilage. Au besoin, il peut alors procéder au nettoyage du cartilage ou à l'extraction des débris cartilagineux responsables de la douleur. L'arthroscopie se pratique le plus souvent en clinique externe. |
| © LA FONDATION CANADIENNE D'ORTHOPÉDIE. 2010. |
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